
Vous n'êtes pas identifié(e).
Pages : 1
Bonjour,
Le lien pour une vidéo nous présentant d'anciennes Citroën, dont une 11BL, sur un parcours en Aubrac:
Pierre Drémil Lafage 31280 11Bl 1955 n° 659575
Hors ligne
merci Pierre pour cette gentille vidéo 
amities tractionnistes
Gilles de l oise / 11 B 1953 / coupé Opel Commodore GS 1969 /Mercedes 230E 1979 pour Madame
je ne suis plus seul dans ce monde cruel
Hors ligne
Magnifique , les belles autos , les belles fringues , les moustaches le pique nique superbe images , merci Pierre
Amicales salutations de Tractionniste
Marc
En Gironde 11 BN du 17 Mai 1950 sous perfusion à roues Rubéry-Owen , 2 cv Charleston , Tréfle de 1926 .Militant pour la réintroduction des Mobylette des Solex et Traction avant sur les routes de France
Hors ligne
c'est une belle vidéo, merci 
Jean-Michel roule en C4G mfp Familiale 1932 -Traction 15-six E.T de 1950
-Région de Toulouse
Je suis né sans le demander et je vais mourir sans le vouloir alors laissez moi vivre comme je l'entend.
Hors ligne
Superbe. Quelle ambiance !!
Une 7C de 1938
Inventaire de plus de 1 100 Tractions Avant survivantes : 7, 11 AL, 11 BL, 11 A et 11 B répertoriées de 1934 à 1945 par numéros de série, de coque et de carrosserie. 
Hors ligne
FA BU LEUX
ça me donne envie de repartir
Alain Chaise - Essonne - 11B 1953 , R16 TL 1977, pas d'autre voiture.
Le développement durable profite aux lapins
Hors ligne
C'est le club de Jean-Mi, ça !!! 
Michel, Toulouse, "Est possédé - à nouveau- par une Rosengart LR539".
"Je ne suis pas un ancien de 82 ans... Je suis un jeune de 20 ans, avec 62 années d'expérience et j'ai abandonné l'idée d'être pris au sérieux. Les années n'apportent pas la sagesse, juste la vieillesse."
Hors ligne
Belles images, belles prises de vue..........
Belles caisses carrées (C4G MFP commerciale, C4 coach)
Merci 
"Les avant guerre....c' est comme les grands mères....ça a du caractère..!" François (14500 Vire)
Rosalie Familiale 10A 1932-- Rosalie coach Manessius 8A 1933-- 2CV AZ(LP) 1958...
Traction 11A berline 1936 enfin sur les routes..yesss! , Peugeot 404 berline Gd Luxe 1967 ...VENDUE!!
Hors ligne
MAGNIFIKE!!!
Grazie Pierre! 
Christoph - 71 ans - Saint Hilaire d'Ozilhan (Gard) et Rome (caput mundi) - 11 B 1951
Finalement, finalement, il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte (J.Brel)
Hors ligne
Superbe ! 
Claude.Lot (46) 11BL 1947
Hors ligne
Ca c'est la vraie vie !
Félicitations aux auteurs.
Gruérien de 61, 3 Traction, Victorine 7C de 38 - Alphonsine 11BL de 38 - 11A de 36 ascendance inconnue
Membre TU Rhodanie + Club Citroën 34-57
Hors ligne
C'est beau l"Aubrac....et les Citroën ne sont pas trop moches non plus, je vais même me laisser aller à un mot trop à la mode à mon goût, tant pis :...... j'adore !
Henri 7 ans de plus que sa BL de 56, partagé entre Montpellier et l'Aveyron
La même traction depuis 1973 et d'autres maitresses à deux roues depuis à peu près la même époque.
http://faites-pour-rouler.over-blog.com
Hors ligne
Une très belles vidéo, avec de belles caisses carrées !
Un beau moment
Merci Pierre
JEMS ( de l'aube 10 - 11 BL 1953 - 11 B 1953 - 15/6 1950 - R16 ts 1972 )
"Tout le monde savait que c'était impossible à faire. Puis un jour quelqu'un est arrivé qui ne le savait pas, et il l'a fait"
Mark TWAIN
Hors ligne
Merci bcp pour ces qq minutes de bonheur!
Bravo au cameraman et au monteur !
C'est Génial.....

Michel SAMARIEN de 1947 (Somme)! ANDRESS: une 11 BL 54 -une 5HP 1925 baptisée ANETH en 2023- Une Caravelle R1131 1962 - Un Solex S3800- Un Bichon
http://www.dailymotion.com/video/xjh8nj … ction_auto
Hors ligne
Bonsoir,
je n'ai fait que tomber sur cette vidéo sur Youtube, merci surtout aux réalisateurs de cet événement!!!!
Les paysages, voitures et tenues d'époque sont vraiment remarquables!!!!
Bonne soirée à tous

Pierre Drémil Lafage 31280 11Bl 1955 n° 659575
Hors ligne
Superbe , un grand merci Pierre
Fifi
Mèmère Angéline , 11BL56 qui roule depuis juin 2014 / Gamine , 205CJ de 1988 / Maman , 2CV4 de 1972 / solex 45cc de 1949 Philippe et Jacques , nous sommes deux fêlés dans le Loir et Cher (41 )
Hors ligne
Oui Michel il est du club, c'est un petit jeune qui fait aussi pas mal de photos d'époque avec ses copains j'adore ce qu'il fait 
elles sont belles ces caisses carrée
Jean-Michel roule en C4G mfp Familiale 1932 -Traction 15-six E.T de 1950
-Région de Toulouse
Je suis né sans le demander et je vais mourir sans le vouloir alors laissez moi vivre comme je l'entend.
Hors ligne
Bonjour
merci pour le partage
avec en prime une belle vue du viaduc de Garabit
Dernière modification par Vikor (25-10-2019 14:48:25)
atteindre le sommet de l'esprit de sacrifice c'est vendre sa traction pour acheter une twingo
Hors ligne
Bonjour,
Vraiment bien faite cette vidéo.
Salut Jean Michel,
Jolies les photos noir et blanc, le paysage me parle, Autoire Lot, dire que mon vélo était posé derrière la C4 en septembre
Belle région pour se balader en ancienne.
J'ai aussi croisé ce jeune passionné et sa jolie C4 en costume d'époque l'an dernier à Martel sur une exposition de vieux vélos.
Erick 11B1954, Saint-Nazaire
Hors ligne
586 km en Citroën C4 d'origine, tout de même.
Je trouve cette initiative très belle, à contre-courant, associant culture et patrimoine. J'ai immédiatement relayé l'info sur ma page facebook.
Trouvant qu'il s'agissait d'un bel hommage à la production des usines Citroën, autos de qualité qu'il est inutile de moderniser ou d'optimiser pour rouler loin, longtemps et par tous temps (les conditions actuelles étant nettement meilleures), j'ai décidé de faire la promotion de tous les rallyes au long cours que vous entreprendrez supérieurs à 500 km.
Quelques (petites) conditions : l'auto doit être dans sa configuration d'origine, c'est-à-dire en boite 3, circuit 6V, dynamo, pompe mécanique, lampes navettes, pneus Michelin ou autre mais au profil d'époque (sellerie ou teinte carrosserie sans importance, accessoires d'époque bienvenus). Je me base sur votre bonne foi, le tracé du parcours et une ou deux photos.
François D. vient de m'écrire qu'il est parti quinze jours l'année dernière avec deux avant-guerres conformes : soit 2700 km chacune.
A noter qu'en fin technicien pour lequel la Traction n'a aucun secret, il répare ses voitures lui-même (sauf peinture).
Avec simplicité et élégance, il prouve que l'origine fonctionne parfaitement... comme entre 1934 et 1957.
Dernière modification par Jérome (25-10-2019 18:12:27)
Magnifique vidéo, qui rend parfaitement bien l'ambiance de ce voyage.
L'ambiance ! Ce que nous sommes quand même nombreux à rechercher (sur la route et sous leurs capots) avec nos anciennes qui ne sont rien d'autre finalement, dans ces cas là, que des machines à remonter le temps.
(Est-ce bien raisonnable de se lancer ainsi sur les routes dans ces vieilles guimbardes qui ne marchent pas ?
)
http://rouler-en-traction-avant.blog4ever.com/
-------------------------------------------------------
Olivier
Une Traction n'a pas de cerveau, utilisez plutôt le vôtre.
Hors ligne
(Est-ce bien raisonnable de se lancer ainsi sur les routes dans ces vieilles guimbardes qui ne marchent pas ?
)
En Traction boite 3, circuit 6V, dynamo, lampes filament/navette ? Non, c'est clairement une folie.
Une (petite) folie dans ce monde ouaté, surprotégé, aseptisé, assisté, électronisé, tracé, guidé, orienté.
Un éminent forumiste écrivait "y a t-il une vie après le Centenaire ?"
Oui pour ce genre de folie. Pour les prochains 100 ans, profitons-en tant que nous pouvons.
Superbe texte de JP DUBOIS. Sujet: La voiture anglaise, mais là l'analyse peut se transposer avec bonheur à ce qui nous occupe.
Eventuellement, ne lire que les 4 dernières lignes, finement amenées.
La voiture anglaise est peut-être une idée, ou bien une réflexion sur le monde, ou encore un point de vue sur l'existence, mais certainement pas un moyen de transport. Acquérir un engin de cette sorte signifie implicitement renoncer une fois pour toutes à la conduite automobile. Car une voiture anglaise n'est pas faite pour rouler. Elle n'a jamais été conçue ni construite pour cela. En revanche - ceux qui en possèdent l'attestent avec l'œil brillant des flagellants -, elle a été savamment mise au point pour vous compliquer la vie, ruiner graduellement votre confiance, votre épargne, tout en salissant sournoisement votre garage. C'est bien le propre d'une voiture anglaise - quelle que soit son extraction - que de goutter, de suppurer, de perdre toutes sortes de liquides lubrifiants ou refroidissants. A voir ces traces brunâtres et récurrentes sur les sols des abris, on dirait que le moteur ou la boîte ont été pensés, imaginés autour de la fuite, dessinés pour sublimer ce goutte-à-goutte têtu et raffiné dont aucune clé, fût-elle six pans, ne vint jamais à bout.
En fait, tout se passe comme si les Anglais avaient fabriqué des voitures humides pour se fondre dans les rideaux de pluie. En réalité,les Britanniques ont inventé la voiture domestique, cette sorte d'animal mécanique qui déteste faire de l'exercice mais n'aime rien tant que de vieillir au plus près des hommes, tout en gardant une certaine valeur. Car, si les anglaises flanchent sur les déplacements, elles ont en revanche le mérite de devenir souvent avec l'âge de bons petits placements. Si on la considère de ce point de vue - celui de l'énurétique animal de compagnie -, la voiture anglaise prend alors du sens. Je parle bien évidemment là des véritables anglaises d'époque, et non point de ces mauvaises répliques d'aujourd'hui assemblées par de bien peu fantaisistes repreneurs américano-germaniques. Je parle de celles dont la première craque, dont la seconde, troisième et quatrième ne passent pas, celles qui ne démarrent jamais le matin et rarement le soir, celles qui sont équipées de carburateurs SU,d'allumeurs Lucas, et de compteurs Smiths, et d'overdrive Lay...k, autant d'équipements funestes mis au point par des compagnies loufoques, malfaisantes et nuisibles qui ont cependant, un temps, fait la gloire et conforté l'image de l'industrie automobile d'outre-Manche confite dans les plis de ses cuirs. Je parle de toutes ces voitures splendides qui flattaient l'œil autant que l'odorat. Lorsque l'on s'asseyait à l'intérieur de ces berlines, de ces coupés ou de ces cabriolets, il s'en dégageait toujours une odeur de sous-bois, un parfum indéfinissable, mélange de pourriture noble, de moquette humide et d'huile de boîte rancie. Bien sûr, chaque marque, chaque modèle avait sa propre fragrance, mais il demeurait une base, une effluence commune. Et c'est là, dans la position du rêveur flairant, que vous perdiez la tête, la narine frémissante, la main flattant le Connoly, l'œil voletant sur l'érable moucheté et les chromes des poignées. Et vous fermiez les yeux, et vous aviez des grillons dans la tête, et quelque chose vous disait que vous alliez parcourir le monde dans ce canapé à ressorts hélicoïdaux dont le marchand ne cessait de vous vanter la souplesse. Et vous faisiez alors un chèque, un chèque sans fin, pour acquérir à la fois une nationalité qui vous était étrangère et un sentiment d'îliens qui n'avait qu'un lointain rapport avec la mer. Et vous pensiez acheter une Jaguar, une MG, une Triumph, une Sunbeam, une Alvis, ou une Healey, bref un petit peu plus qu'une automobile, alors que vous veniez de devenir propriétaire d'une tonne d'emmerdements équitablement répartis sur chaque essieu.
Et pourtant, si l'on considère ces voitures pour ce qu'elles sont, des véhicules de garage, des pur-sangs immobiles, des petits salons d'ambassade, des fragments de Commonwealth, des exercices d'ameublement, des coques d'élégance, des noyaux de bon goût, alors, tout va bien. C'est lorsque vous mettez le contact et que vous ambitionnez de vous rendre d'un point à un autre que l'exercice se gâte et que la machine se grippe. Je sais de quoi je parle. J'ai pratiqué ce sport qu'est la panne anglaise durant une quinzaine d'années. J'ai été successivement trahi par deux Austin 1300, abandonné par une TR4 IRS, plaqué par une Sunbeam, ridiculisé par une Triumph Vitesse 6, humilié par une MGB qui alla jusqu'à s'enflammer, spontanément, moteur coupé, à l'arrêt, dans le garage. Toutes ces voitures ont passé plus de temps chez le réparateur qu'avec moi sur les routes. Toutes étaient séduisantes au point qu'après chaque panne j'avais la conviction que nous repartions, elles et moi, sur de nouvelles bases. Toutes avaient cette odeur caractéristique qui inspirait confiance. Toutes étaient splendides sous la pluie. Toutes rouillaient inexorablement. Toutes avaient quelque chose d'humain. Toutes m'ont lâché du jour au lendemain. Ce n'est que vers la fin que j'ai compris l'usage qu'il fallait faire de ces fauteuils de jardin. Le soir, je sortais le cabriolet sur la pelouse, j'abaissais la capote, j'allumais une cigarette et la radio, puis, voyageur immobile, je fumais en regardant passer l'été dans le ciel.
Aujourd'hui, j'ai fait l'acquisition d'un petit roadster japonais. Il est parfaitement étanche. Le matin, je démarre, été comme hiver. Le mélange air-essence est géré par un processeur. Le chauffage chauffe, le ventilateur souffle, les vitesses passent en douceur, la consommation est raisonnable, la tenue de route irréprochable. Je ne fréquente plus aucun mécanicien. J'ai annulé mon assurance dépannage. Bref je roule en automobile. Autrement dit, je m'emmerde.
Dernière modification par ONZAMALLE (25-10-2019 22:28:35)
http://rouler-en-traction-avant.blog4ever.com/
-------------------------------------------------------
Olivier
Une Traction n'a pas de cerveau, utilisez plutôt le vôtre.
Hors ligne
Pages : 1