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Pour ne pas mélanger ... un nouveau post:
Dans les derniers commentaires des " annonces insolites" et à propos de tractions " fabriquées en Allemagne:
Dans la doc qu'il à mis sur le forum de la TU, Pascal nous dit qu'il y a eu 1800 tractions " assemblées" en Allemagne, je comprends que tout est fabriqué à Javel, et assemblée à Cologne ..?
Donc moteur Citroen etc... l'annonce parle de boite fabriquée en Allemagne et de moteur " Siemens"???
Qu'en etait -il à titre de comparaison avec les modeles Anglais et Belges?
Qu'est ce qui était fabriqué et qu'est ce qui était assemblé dans ces deux pays?
Usine d ' assemblage ou de fabrication, pour l'Allemagne je n'imagine pas une usine de fabrication, mais, qui à fabriqué des boites de traction allemandes ( sous licences ?) quant aux moteurs Siemens.. ou alors j'ai mal interpeté le texte de l'annonceur il parle juste d'une couleur spécifique des moteurs en Allemagne..
Le doute me ronge..
Bonne soirée
Georges
Dernière modification par revenvrac (Hier 17:50:43)
Georges
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J'ai retrouvé dans mes archives un texte sur l'usine Citroën de Cologne et la fabrication des Tractions avant en Allemagne.
Texte assez long: je le scinde en trois parutions
L'histoire de l'usine Citroën de Cologne-Poll
L'histoire de l'usine Citroën de Cologne-Poll est un chapitre fascinant, bien que souvent oublié, de l'histoire automobile allemande. Il s'agit de la première usine automobile avec une production à la chaîne à Cologne – avant même les usines Ford – et elle reste à ce jour le seul site de production que Citroën ait jamais exploité en Allemagne.
1926–1927 : Fondation et esprit pionnier
André Citroën, le fondateur de la marque, souhaitait conquérir le marché allemand tout en contournant les taxes d'importation élevées de la République de Weimar.
Le lancement : En 1926, Citroën acquiert un terrain d'environ 38 000 à 64 500 mètres carrés sur le chemin Poller Holzweg. Le 15 février 1927, la société Citroën Automobil AG est officiellement inscrite au registre du commerce de Cologne. La production en série démarre le jour même.
Une technologie de pointe : Dotée d'une ligne d'assemblage de plus de 650 mètres de long, l'usine est alors considérée comme l'une des usines automobiles les plus modernes d'Allemagne.
1928–1932 : En route vers le label « Travail Allemand »
Au départ, les véhicules étaient principalement assemblés à partir de pièces expédiées par train directement depuis Paris. Cependant, pour se conformer aux réglementations légales et aux droits de douane, l'usine a dû massivement augmenter la part de fournisseurs allemands.
Fournisseurs locaux : Citroën s'associe rapidement avec des marques allemandes traditionnelles comme Bosch (électricité), Continental (pneus) et Lemmertz (jantes).
Le label de qualité : Dès 1928, les véhicules sont composés à 75 % de pièces allemandes. En 1932, cette part augmente au point que les voitures construites à Cologne obtiennent le label très convoité de « Deutsche Arbeit » (Travail Allemand). À partir de 1933, des moteurs Siemens fabriqués à Berlin sont même installés, portant la part allemande à 95 %.
1933–1935 : Pression politique et fin de l'aventure
L'arrivée au pouvoir des nationaux-socialistes en 1933 modifie radicalement le climat économique pour les entreprises étrangères.
Conditions durcies : Les restrictions sur les devises, l'annulation des accords commerciaux et le protectionnisme croissant du gouvernement nazi rendent l'importation des composants clés français restants presque impossible.
Le bouquet final (Traction Avant) : Au milieu de l'année 1934, l'usine modernise ses lignes à grands frais pour accueillir la très innovante Traction Avant (commercialisée en Allemagne sous le nom de « Citroën Front »). Cependant, les difficultés financières de la maison mère à Paris (qui dépose le bilan fin 1934) précipitent la fin de l'usine.
La fermeture : En décembre 1935, Citroën cesse définitivement sa production à Cologne-Poll. À son apogée, l'usine comptait jusqu'à 500 employés qui fabriquaient environ 32 véhicules par jour.
Les bâtiments comme atelier de réparation. En 1939/1940, le complexe est confisqué par l'État allemand en tant que « bien ennemi ». L'entreprise Klöckner-Humboldt-Deutz (KHD) s'y installe pour réparer et construire du matériel de guerre, notamment des chars. En 1944, les hangars sont presque entièrement détruits par les bombardements aériens. Après la guerre, Citroën revient à Cologne, mais se concentre uniquement sur la vente et la distribution (notamment plus tard à Porz-Westhoven et Gremberghoven).
Le bilan de la production (1927–1935)
Au total, 18 710 voitures particulières ont été construites à Cologne-Poll. Parmi elles :
Modèles classiques : Citroën B14, C4, C6 et la série des Rosalie.
Traction Avant : Environ 1 820 à 1 830 unités du légendaire modèle à traction avant.
Véhicules utilitaires : S'y ajoutent 1 541 véhicules utilitaires, incluant des autobus, des camionnettes et les célèbres autochenilles Kégresse.
Dernière modification par hydrolix (Hier 19:16:34)
Dominique - 75 ans
02 Soissons
11 B 1953 + 11 B 1955 (non roulante) ; 2cv ; DS21 ; CX ; XM
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La suite :
LES TRACTIONS FABRIQUEES A COLOGNE
Sur les 1 823 exemplaires de Citroën Front (Traction Avant) assemblés à l'usine de Cologne-Poll entre 1934 et 1935, la Seconde Guerre mondiale et le poids des années ont fait des ravages.
Aujourd'hui, ces versions allemandes sont d'une rareté absolue : seuls 4 à 5 exemplaires survivants sont officiellement répertoriés à travers le monde. Ils font l'objet d'un recensement extrêmement précis par les historiens de la marque et les cercles de collectionneurs (comme l'Amicale Citroën Allemagne ou le spécialiste Atelier Automobile). [1, 2, 3, 4]
Voici l'histoire de ces rares rescapés :
Les exemplaires survivants identifiés
La « Citroën Front 7 » de 1934 (Berline) – Restaurée à Cologne
Cet exemplaire est sans doute le plus célèbre. Il s'agit d'un modèle "7 Front" de 1934 méticuleusement restauré. Pour l'anecdote, la filiale Citroën Allemagne l'a exposé fièrement à Cologne lors des célébrations du 85e anniversaire de l'usine de Poll. C'est le joyau historique de la marque outre-Rhin. [3, 4]
Le rarissime Cabriolet « 7 Front »
Un exemplaire survivant particulièrement exceptionnel est une version cabriolet. Ce véhicule est passé entre les mains de restaurateurs spécialisés à Berlin et se trouve dans un état de conservation remarquable. [2]
Les deux rescapées de l'ex-RDA (Allemagne de l'Est)
Après la réunification allemande (la Wende), les historiens ont eu la surprise de découvrir deux exemplaires cachés dans l'ancienne Allemagne de l'Est. L'un d'eux a une histoire incroyable : pour échapper aux réquisitions de l'armée pendant la guerre, la voiture avait été littéralement murée à l'intérieur d'une distillerie de schnaps ! Elle y est restée cachée, oubliée pendant des décennies, ce qui l'a préservée de la destruction. [2, 3, 5]
La berline « sortie de grange » partie en France
Un autre exemplaire a été retrouvé il y a quelques années dans un état de dégradation très avancé (entièrement rouillé et incomplet). Cette voiture a été rachetée par un collectionneur en France dans le but de servir de base pour une restauration historique ou de banque de pièces uniques. [3]
Comment les experts les reconnaissent-ils ?
Pour les distinguer des centaines de milliers de Traction Avant produites à Paris, les experts traquent des détails techniques précis, inscrits dans les inventaires de recensement (comme celui tenu par le spécialiste Nicolas Desgroppes) : [1, 6]
La plaque constructeur : Elle mentionne explicitement la filiale „Citroën Automobil AG Köln-Poll“.
Les numéros de série spécifiques : Les blocs de numéros de châssis attribués à Cologne étaient distincts des séries françaises.
Les composants périphériques : La présence résiduelle d'un câblage ou d'un démarreur Bosch, d'un tableau de bord avec graduations en allemand, ou de marquages de fonderie Siemens sur les vestiges mécaniques. [2]
Ces voitures ne sont plus de simples pièces de collection, ce sont de véritables monuments historiques de l'industrie germano-française.
Dernière modification par hydrolix (Hier 19:17:32)
Dominique - 75 ans
02 Soissons
11 B 1953 + 11 B 1955 (non roulante) ; 2cv ; DS21 ; CX ; XM
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Fin du texte
Les modifications techniques apportées aux modèles de Cologne
pour s'adapter au marché allemand
Pour adapter les voitures produites à Cologne-Poll au marché allemand et répondre aux exigences politiques et économiques de l'époque (notamment le protectionnisme croissant), Citroën a dû procéder à d'importantes modifications techniques et structurelles.
Ces ajustements visaient deux objectifs : germaniser les composants pour obtenir le label de production nationale et adapter l'équipement aux standards et habitudes de conduite en Allemagne.
1. La « germanisation » massive des composants mécaniques
Pour éviter les taxes d'importation prohibitives et pouvoir apposer le label officiel « Deutsche Arbeit » (Travail Allemand), les pièces d'origine française ont été progressivement remplacées par des équivalents techniques produits par des équipementiers allemands : [1]
La motorisation (Siemens) : À partir de 1933, la modification la plus spectaculaire concerne les moteurs. Citroën intègre des moteurs fabriqués sous licence par Siemens à Berlin. Les voitures (comme la série des Rosalie ou la Traction) devenaient ainsi presque entièrement allemandes sous le capot. [1]
L'allumage et l'électricité (Bosch) : Les systèmes électriques d'origine française (souvent Ducellier) ont été systématiquement remplacés par des architectures Bosch, réputées pour leur fiabilité en hiver. [2]
Les liaisons au sol (Continental & Lemmertz) : Les jantes d'origine ont fait place à des productions Lemmertz, tandis que les pneumatiques Michelin (pourtant actionnaire majoritaire de Citroën à partir de fin 1934) ont été remplacés par des pneus Continental pour les modèles sortant de Cologne. [2]
2. Les adaptations spécifiques à la « Citroën Front » (Traction Avant)
Lorsque la révolutionnaire Traction Avant arrive sur les lignes de Cologne en 1934 (vendue sous le nom de Citroën Front), elle bénéficie de plusieurs ajustements par rapport aux versions parisiennes : [1, 3]
Une qualité d'assemblage supérieure : Les ouvriers allemands appliquaient des tolérances de fabrication très strictes. Les ajustements de carrosserie et les finitions intérieures des modèles de Cologne étaient jugés si supérieurs que les concessionnaires allemands préféraient largement vendre ces « Poller » (les versions de Poll) plutôt que les modèles importés de Paris. [1, 3]
L'instrumentation et les accessoires : Les cadrans du tableau de bord (compteurs, jauges) étaient traduits en allemand et étalonnés selon les normes locales (fournis notamment par VDO ou des filiales allemandes). Les phares et le système d'éclairage ont également été adaptés à la législation routière allemande de l'époque.
3. Une intégration locale record
Grâce à ces modifications techniques et à ce réseau de sous-traitants (incluant également le géant de l'acier Krupp), les Citroën produites à Cologne ont atteint un taux d'intégration de 95 % de pièces allemandes en 1933. Cela a permis aux concessionnaires de faire campagne avec le slogan « Citroën – ganz deutsch » (Citroën – entièrement allemande). [1, 2]
Dominique - 75 ans
02 Soissons
11 B 1953 + 11 B 1955 (non roulante) ; 2cv ; DS21 ; CX ; XM
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Très intéressant.
Je pense que dans "moteur Siemens", il faut entendre "démarreur Siemens". Siemens étant un électricien, contrairement à tous les motoristes teutons connus, je vois mal Siemens fabriquer autre chose que les démarreurs, éventuellement les dynamos, et pourquoi pas les moteurs d'essuie-glaces.
Xavier, de l'Essonne, 59 ans
11 BL 1938 ~ 15 six H 1954
Ami 6, DS 21, 2 CV 6, GSA, BX, C5
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Dans le texte il est noté moteurs sous licence fabriqué par siemens,
Qui a écrit ce texte ?
J' ai vu des photos d'un de ces modèles le radiateur était en nid d'abeille
Dernière modification par 15 a 32 (Hier 21:45:10)
Bernard : 11 B 1953 dans la famille depuis 1966 ; 11 A 1936 ; 15 A 1933, Ami 6 1968, 2 CV 6 1987 CAD ; 2 CV A ............
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Fantastique histoire, bravo pour la documentation.et merci à Hydrolix .
Qu'en est-il (reste de ma question) des productions anglaises de Slought,et de Belgique,en dehors des "accessoires" :
phares et autres détails anglais des "light fiveteen" ou des, jantes Lambert nivelles, ou clignotants Belges, c'était des usines de fabrication ou d'assemblage ?
Bonne soirée
Georges
Dernière modification par revenvrac (Hier 22:33:57)
Georges
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Pour les 90 ans de la Traction à Charade, il y avait une Traction Allemande réclamant beaucoup de travail
Jean
Jean 65 ans 11BL49 Marina 11 limousine 1937 triumph TR3A 5HP Citroen nord Seine et Marne
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Précisions sur les fabrications de moteurs par Siemens ( recherche par IA - à vérifier)
Il ne s'agit pas d'un moteur électrique, mais bien du moteur thermique à essence de la célèbre voiture Citroën Traction Avant, fabriqué sous licence en Allemagne par Siemens & Halske pour contourner les restrictions économiques de l'époque.
Le contexte historique : « Les Poller »Dans les années 1930, Citroën possède une usine d'assemblage en Allemagne, située à Cologne-Poll. Face à la montée du régime nazi et aux lois protectionnistes imposant l'utilisation de composants allemands (pour atteindre plus de 90 % de pièces locales), André Citroën doit adapter sa production.
C'est ainsi qu'à partir de 1933-1934, la fabrication des blocs moteurs de la Traction Avant (les versions 7 Front et 11 Front) est sous-traitée à la firme Siemens & Halske dans son usine de Berlin-Spandau. Les voitures assemblées là-bas sont surnommées « Die Poller » (les Bornes, en référence au quartier de Poll).
Les spécificités de ce moteur Siemens (1934)Bien que la conception technique globale reste identique au moteur flottant français conçu par les ingénieurs de Citroën, la version construite par Siemens présente des caractéristiques uniques :
-La couleur : Le bloc moteur fabriqué par Siemens est peint en rouge, contrairement au vert d'origine utilisé dans les usines françaises.
-L'équipement électrique : Tout le système périphérique de la motorisation et de la voiture (démarreur, allumage, phares) est fourni par Bosch au lieu des équipements français (Ducellier, Solex...).
-Les autres éléments allemands : Le radiateur provient de chez Wartenberg & Freund, les carrosseries d'Ambi-Budd à Berlin, et les pneus sont des Continental.
Cette production germano-française fut de courte durée : suite à la faillite de Citroën fin 1934 et sa reprise par Michelin, combinée aux pressions politiques locales, l'usine de Cologne ferme ses portes en décembre 1935. Seuls un peu plus de 1 800 modèles de Traction Avant « Front » y ont été produits, ce qui fait des exemplaires équipés du moteur Siemens rouge des pièces de collection extrêmement rares aujourd'hui
Dernière modification par hydrolix (Aujourd'hui 00:10:16)
Dominique - 75 ans
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Voir aussi le blog de Jérome Collignon :
Dominique - 75 ans
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Ou l'IA se contredit elle même !!!
Comme je trouvais bizarre moi aussi que Siemens ait pu construire des moteurs, j'ai demandé (par un autre canal) des précisions à l' IA à ce sujet. Voici la réponse :
Il y a un détail historique à corriger : Siemens & Halske n'a jamais fabriqué de moteurs pour la Citroën Traction Avant. Les moteurs de la mythique Citroën Traction Avant, commercialisée à partir de 1934, ont été entièrement développés par Citroën en France et produits dans l'usine du Quai de Javel à Paris.Le lien entre la Traction Avant et l'Allemagne en 1934/1935 repose sur un autre fait historique bien connu :Les pièces de carrosserie d'Ambi-Budd (Berlin)Pour produire en grande série la carrosserie monocoque tout en acier (révolutionnaire pour l'époque) de la Traction Avant, André Citroën a collaboré étroitement avec l'entreprise américaine Budd Company. Sa filiale allemande, Ambi-Budd Presswerk GmbH à Berlin-Johannisthal, a fourni au cours des premières années (1934–1935) des outillages d'emboutissage et des pièces de carrosserie finies pour l'assemblage de la Traction en Allemagne.La production allemande à Cologne-PollCitroën possédait une usine de montage à Cologne-Poll depuis 1927. En raison des restrictions d'importation de l'époque, les véhicules qui y étaient assemblés devaient intégrer une large part de composants allemands.Les moteurs provenaient toujours sous forme de blocs complets de l'usine principale de Paris.Les composants électriques et accessoires de ces modèles de Traction produits à Cologne provenaient de fournisseurs allemands (par exemple, les phares et les systèmes d'allumage Bosch, ou les pneus Continental).
Mais en même temps le distingué site web allemand "AUTOBILD" dit à propos de la Traction fabriquée à Cologne :
"Diverse davon aus Berlin: Die Motoren zum Beispiel fertigte Siemens & Halske, die Winker (Blinker gab es noch nicht) baute Weissenborn & Krabo."
(Plusieurs d'entre eux provenaient de Berlin : les moteurs, par exemple, étaient fabriqués par Siemens & Halske, les clignotants (les feux de position n'existaient pas encore) étaient construits par Weissenborn & Krabo.)
de https://www.autobild.de/artikel/test-ci … 06485.html
Dans un autre site allemand consacré aux fabrications de Citroën en Allemagne (https://www.kuladig.de/Objektansicht/KLD-263126) il est indiqué "Les lettres « SH » figurant sur le bloc-moteur — peint en rouge au lieu de la couleur verte habituelle — attestent de sa fabrication dans les usines berlinoises de Siemens & Halske."
Il conviendrait donc de trouver une photo d'un bloc moteur SH authentique ....
Donc....à creuser !
Dernière modification par hydrolix (Aujourd'hui 00:54:48)
Dominique - 75 ans
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